26 décembre 2009
Négociations
Ron continue à m'envoyer des textos auxquels je réponds.
En sortant du travail, comme je vais rejoindre Big et Péji sur les champs, je le préviens que je ne sais pas si j'aurai la possibilité de venir dormir chez lui et que je le tiendrai donc informé. Certes, j'avoue que je pensais déjà à décliner son invitation.
Donc lorsque je le rappelle pour lui demander de venir dormir chez moi, il commence à tirer la gueule. Et là, il faut que je commence mon argumentation :
" Oui, mais chez toi, je dors pas super bien, et puis on est toujours réveillé car tu habites en rez-de-chaussé. Et moi, demain, il faut que je dorme longtemps.... Non mais te vexe pas surtout ! "
Et bien si, ça n'a pas raté, il était vexé. On a donc raccroché sur un ton super froid.
Mais alors je m'en foutais royalement. Si c'est ce qu'il voulait, il n'y a pas de soucis, je peux lui dire NEXT, comme au dernier !
Finalement, impossible de dire next, il m'a recontacté par trois fois. Soit il est vraiment en manque, soit il est accro (je penche pour la première hypothèse quand même !)
25 décembre 2009
Dilettante
Mon petit coup de blues du début de semaine fait enchaîner en moi une foule d'idées. La remise en question que je me fais passe donc par un tas de projets que je gardais en moi.
Parmi eux, on trouve donc :
- Reprendre les études en septembre prochain. J'ai déjà dans le colimateur un master de gestion hôtelière dans en université publique et deux autres masters en école, dans le marketing du vin ou du luxe. Le problème de l'école privée, c'est qu'il faut bien sûr débourser 10 000 € pour les frais de scolarité, somme que je n'ai pas et que mes parents n'ont pas à m'offrir.
- Monter ma propre affaire. J'en ai toujours rêvé, mais je pensais plutôt garder cette solution comme un "après". Vers 40 ans, avec la maturité, je me serai bien vu à gérer ma propre affaire. Mais aujourd'hui, je me rends compte que l'âge n'y fait rien, je peux très bien devenir patron d'une PME à 22 ans. Je ne serai pas le premier, mais il faut juste avoir les couilles et être sûr de son coup.
- Me casser à l'étranger. Deux amis à moi parlent du Canada pour Septembre prochain. Ce n'est pas l'envie qui m'en manque, surtout que je suis sûr que Nanou m'accueillerait bras ouvert sur Montréal. Mais aller là-bas pour faire quoi ? Travailler de nouveau dans un hôtel ?
La deuxième solution me brancherait vraiment, mais cela va me demander pas mal de boulot : se fixer sur un projet viable, trouver des associés digne de confiance, trouver des capitaux et enfin concrétiser tout ça.
Pour le moment, pas de précipitations... Laisson mûrir tout ça. Wait and See...
24 décembre 2009
Le dilemme du Nutella (2)
Comme j'en parlais en début de semaine, face au coup de blues, on fait parfois des choix qui ne sont pas très réfléchis. Voilà comment je me retrouve à 23h sur le chemin du domicile d'un mec.
Lui, style footballeur. Il est passionné par le sport et parait intarissable sur le sujet. J'essaye un peu de m'avancer sur ce sujet de discussion. Mais vu mes connaissances limitées dans le domaine, c'est pas trop ça. Mon père avait bien essayé de m'emmener au stade. J'étais même descendu sur la pelouse pour fêter la victoire du championnat à l'époque.
Il m'avait demandé combien de mecs j'avais eu dans mon lit récemment. Pour ne pas passer pour le gros queutard de service (mais non, ce n'est du tout ce que je suis !), j'ai baisser le nombre et j'ai passé sous silence quelques épisodes comme le Sun...
Lui, n'a soi-disant pas eu de mecs depuis un bail et il recherche du sérieux. Voilà comment piquer mon intérêt. Et oui, car avec la fin de l'année et l'hiver, mon côté "fleur bleue" est un peu plus développé que d'habitude. Alors un mec qui cherche à se poser, c'est toujours intéressant.
Il me demande un massage. Pas gêné le mec ! Bon, en même temps, il faut bien commencer quelque part. Me voilà donc en boxer, à califourchon sur lui, en train de trapatouiller son dos avec de la crème hydratante (Monsieur veut un massage, mais il n'a rien d'autre). Quand je commence à en avoir marre, on passe aux câlins. Vu qu'il est plutôt bien foutu et imberbe, j'adore. Après l'avoir sucer, j'attends la même chose de lui. Et voilà qu'il me sort qu'il a un aphte ! Je me résigne donc.
Puis vient le moment où il me dit qu'il a envie de me prendre. On en avait bien discuter avant. Et même si on était deux actifs, je lui avais dit qu'on verrait. Je suis certes pret à faire des efforts sur ça, mais si seulement le mec en vaut le coup et s'il en fait de son côté aussi. Donc vu qu'il s'agit du premier soir, je refuse net (surtout que n'ayant pas l'habitude d'être passif, il me faut un minimum de préparation mentale et physique). Et le voilà qu'il insiste et qu'il pleurniche qu'il a envie. Encore un relou !!!
Non mais c'est vrai quoi ! Il me procure presque aucun plaisir et en plus il veut la totale ! Et moi, quand je suis dans une période de blues, juste un câlin, ça me suffit. On finit donc notre affaire par un câlin (où j'ai vraiment l'impression de jouer l'actif sur ce coup là). Il se laisse faire et finit par jouir en premier. C'est limite si je dois pas finir en solo (et je déteste ça).
Et voilà que comme la remarque qui me fera tilter que j'ai sûrement été pris pour un con : "Fais gaffe à par en mettre sur les draps". Non mais ça veut dire quoi bordel ? Il y en a eu combien d'autres dans le lit avant moi ? Il dit ça à chaque mec histoire de ne pas avoir à changer les draps tous les jours ?
Je ferme ma gueule et on s'endort en mode câlin (même si je chope la mort, j'ai toujours besoin d'affection, chose que je donne volontiers, mais pas lui). Et le matin, le voilà qu'il revient à l'assaut. Non, j'ai toujours pas envie d'être passif, et encore moins au petit matin ! Alors il se contentera d'une petite fellation vite fait, car moi, c'est pas tout, mais j'ai encore envie de dormir.
A 10h, je ne tarde pas. Je dois vite rentrer car il y a un mec qui vient réparer ma chaudière à gaz (280 € pour que dalle au passage !). Je ne m'attarde donc pas pour le petit déj'. Je propose de le revoir deux jours plus tard. Serais-je maso à ce point de lui avoir proposer ça ? Parfois je me pose la question.
Heureusement, il a été froid comme pas possible sur msn après ça. Très bonne excuse pour ne pas le recontacter. Et puis rien que pour le plaisir, petite sélcetion de deux de ses répliques qui auraient dû me faire fuir direct :
" C'est la cam ou t'es un peu enrobé ? " (Connard ! J'ai jamais eu aussi peu de gras sur le bide !)
" Ah, mais t'es roux ? " (Connard² ! C'est écrit sur mon profil et tu m'as vu à la cam en plus !)
Non mais alors là, c'est pas possible. Je ne sais pas pourquoi j'ai attendu si longtemps pour le dire, on ne peut conclure qu'une chose, c'est NEXT !
Découvert
Pour la première fois de ma vie, j'ai un découvert bancaire à trois chiffres. Me dire que j'ai dépensé de l'argent que je n'ai pas, je vous raconte pas comme ça me met mal à l'aise. Et bien sûr, un découvert, on doit le combler. Le mois prochain, ça sera donc autant d'argent en moins sur ma (première) paie de salarié. Donc autant d'argent en moins à dépenser pour les soldes. Il va falloir se serrer la ceinture encore un mois avant de pouvoir recommencer à claquer du fric comme j'en avais bien l'habitude.
Que c'était bien la vie d'étudiant avec le chèque de Papa-Maman à la fin du mois... Avec mon travail à côté, je gagnais presque plus !
22 décembre 2009
Le dilemme du Nutella
Suite au coup de téléphone du taf, j'avais moyennement la pêche. Heureusement, j'avais rendez-vous avec Newick pour aller boire un verre en ville. On se retrouve devant le BHV. Je fais enfin la connaissance de G, son mec. On choisit de se poser au Carré. Dans la continuité de mon week-end, je reste au vin rouge.
Nos discussions s'arrêtent donc sur l'excitant déménagement de Newick au Luxembourg, sur mon travail, sur le sexe les mecs et puis sur la pédéblogosphère, bien évidemment.
Et pour la première fois, je me suis livré inconsciemment sur un constat que je n'avais moi-même pas perçu jusqu'à présent (ou plutôt que je n'osais pas m'avouer). Je regrette un peu mes choix professionnels. Je sais que j'avais les capacités de faire des études types école de commerce, droit ou autres. Au lieu de ça, j'ai choisi l'hôtellerie. Et je commence à être un peu lassé. Vous me direz que c'est aussi le froid, la fin de l'année, la fatigue et le fait de ne pas avoir de vacances pour Noël et le Jour de l'an.
Il n'empêche que j'ai cette idée en tête depuis la discussion qu'on a eu. Je suis blasé à l'avance de devoir trimer pendant 10 ans avant de devenir responsable. La direction, je n'y pense même plus, c'est tellement loin ! Et puis j'ai une copine qui a suivi les mêmes études que moi et qui a réussi à décrocher un super stage. Maintenant, elle va peut être avoir l'opportunité d'intégrer un poste rêvé par tous les étudiants en hôtellerie.
Voilà comment tomber dans le blues. Je sais très bien que je me pose des questions qui ne me feront pas avancer, mais je n'arrive pas à les oublier. Résultat, aujourd'hui, je ne sais même plus ce que je veux. Un comble pour moi qui critiquait les gens un peu paumé qui n'avait aucune ambition dans la vie. C'est un peu le retour du bâton dans ma gueule.
En attendant d'avoir les idées un peu plus claires, il n'y a pas 36 moyens de se réconforter. C'est soit le nutella, soit être dans les bras d'un mec. Manque de bol, à peine rentrer, je n'ai pas eu le temps d'ouvrir le pot qui traine au fond de mon placard...
Habitude
Dimanche soir.
Que faire avec seulement 7 euros en poche ? Le mec du Sun me propose d'y retourner. Proposition très tentante. Mais autre proposition de Big : dîner et Queen. Voilà qui est mieux.
Même si je suis fauché, je file au Monop' acheter deux bouteilles de rouge. On dîne chez Big. Péji nous fait un petit filet mignon de porc. Trois bouteilles de rouge plus tard, direction l'Overkitsch. 20 euros en plus sur le découvert de la fin du mois. Au point où j'en suis !
Je m'étais promis de ne rien toucher au compte anglais pour tout virer sur un livret français. Le démon de l'alcool était en moi ce soir là, j'ai craqué pour deux verres : 30 euros de moins chez les British. Il n'y a pas à dire, Paris va me coûter cher ! Il va falloir que je me calme un peu.
Il va surtout falloir que j'apprenne à aller au Queen sans une goutte d'alcool. Et oui, j'ai l'impression que l'Overkistch va devenir un peu comme une habitude dans mes sorties. En même temps, on va dire que c'est la faute du travail, ils n'ont qu'à pas me mettre le Dimanchet et le Lundi en jour de repos !
21 décembre 2009
Encore
J'appelle le travail pour confirmer mon horaire de demain :
"Oui, tu travailles bien à 18h. Et il faudra qu'on se voit suite à une plainte client.
- Rien de grave ?
- Non."
Ou comment passer ma prochaine nuit à angoisser (pour ça se trouve que dalle)
Champagne
Quand on est fauché comme moi, l'apéritif à la maison est une étape importante. Je profite donc de mon Samedi soir pour incruster Angy dans un apéritif très gay. Deux bouteilles de blancs plus tard, arrive un de mes ex du Sud. Il habite désormais dans la région parisienne.
Big, mon nouveau pote parisien, reçoit un texto d'un mec d'Internet qui se trouve dans la rue où se situe la soirée. Il descend donc le chercher. Une demi heure plus tard, on lui envoie un texto pour qu'il fasse un détour pour acheter une autre bouteille de vin blanc ou du champagne. C'est à partir de ce moment là qu'on perdra toutes nouvelles de sa part. On supposera donc qu'ils passeront au moins une bonne soirée au lit.
Après le rhum, on décide enfin de bouger. Big et moi, nous voulions aller au Tango. Ayant perdu la seule personne qui était de mon avis, j'ai dû me ranger avec l'avis général. Direction l'Opa Bastille. Un des convives laisse supposer qu'on y trouve de tout (donc du pédé).
Sur 4 gays et une hétéro, c'est la seule à avoir apprécier cette boîte. Certes l'entrée est gratuite, certes, la bouteille de champagne est à un tarif abordable, mais alors qu'est ce que c'est chiant comme boîte. Si je n'avais pas été complétement bourré, j'aurais tiré la tronche.
Résultat de la chasse soirée, Angy s'est trouvé un mec (une jolie blonde au milieu de plein d'hétéros, c'est easy !), et Moi, et bien je me mets à boire et à apprécier le champagne, boisson que je n'aimais pas avant !
18 décembre 2009
Découchage (2)
Je suis retourné voir Ron. Directement après le boulot, je suis allé chez lui. Il m'a présenté une copine. Rien à voir avec le genre de filles qui font partis de mon cercle d'amis. Celle ci est plutôt molle et sans grande amibition (peut être que la fatigue et le joint qu'elle fumait n'arrangeaient pas les choses).
Du coup, je ne m'y attendais pas, mais elle a dormi là. Ron et moi, on s'est donc couché sur son canapé-lit d'appoint. Et au bout d'une heure de caresses silencieuses dans le noir, il m'a entrainé dans la salle de bain pour combler son excitation.
J'ai encore passé une courte nuit. Et ce deuxième lit n'est pas plus confortable que le premier. J'avais encore mal au dos en allant bosser.
On dort peut être mal chez lui, mais qu'est ce qu'il s*** bien !
Tassage
Et bien j'ai eu droit à un petit entretien avec mon responsable où nous avons pu éclaicir certaines choses. J'ai eu droit à une conversation coup de vent avec sa supérieure. J'aurai bien aimer pouvoir me creuser un trou, mais je n'ai pas trouvé la pelle.
Au final, je pense que j'ai échappé à la catastrophe.
Mais il faut que je fasse gaffe, je ne dois pas oublier que je suis encore en période d'essai.
Les choses vont se tasser d'elle même je pense (du moins je l'espère)
17 décembre 2009
Let's go to Ze Queen
Je ne pouvais pas ne pas y aller. J'ai donc profité de la venue de Tim, un plan cul pote de longue date pour mettre les pieds à l'Overkitsch.
Et j'ADORE ! Un son parfait. Des lumières éblouissantes. Des beaux mecs. Un pur régal.
Les gars y sont variés. Il y a du beau comme du moche. J'ai bien du tomber amoureux une vingtaine de fois au moins. Mais pas trop de motivation pour draguer. Il faut dire que mon dimanche après midi avait été bien occupé avec Tim et le mec rencontré au sauna jeudi dernier (je vous laisse imaginer, on n'était pas là pour du tricotage...).
On a fini à 5h30 au Quick des Champs, juste avant le TGV de mister Tim.
Couché à 7h, j'ai enfin pu soulager mes tympans à moitié mort.
14 décembre 2009
Les rencontres bloguesques
Tenir un blog, je fais ça depuis quelques temps déjà.
Au fur et à mesure, j'ai fini par rencontrer certains autres blogueurs : Susan, Newick ou Ju'.
C'est donc avec émerveillement bonne humeur que j'ai enfin rencontré Triton, en escale sur Paname.
C'est donc dans un lieu très gay que nous avons pris le thé, comme des dames du monde que nous ne sommes pas. Nous avons papoté et longuement parlé de nos histoires personnelles. Et oui, car un blog, ce n'est pas le reflet de notre vrai nous.
Nous avons aussi parler de nos différentes rencontres avec d'autres blogueurs.
C'est ainsi que nous en sommes venus à tenter de localiser Le Mans sur google map (désolé Rouge Cerise, on se demandait vraiment où ça se situait).
En attendant la prochaine escale du Triton, je ne peux que lui souhaiter Bon Vent !
Ta gueule
Moi et ma grande gueule, on est toujours là à poser des questions qu'il ne faut pas. Et j'ai posé une question qui a été interprétée comme une demande. La personne à qui j'ai posée cette question, l'a répété à un de mes collègues que j'apprécie bien. C'était déformé, j'en suis sûr. Il m'a donc conseillé de faire gaffe à ce que je disais. Normal, je n'ai qu'un mois d'ancienneté. Il ne veut pas que je me fasse griller dans mon évolution à cause de ce genre de conneries.
Moralité :
Ne pas croire qu'ils sont tous blancs et gentils comme des Père Noëls.
Arrêter d'être naïf.
Paraître un peu plus professionnel et enlever cette image de petit jeune qui me colle à la peau (tout le monde me croit stagiaire !).
13 décembre 2009
Shit
Appel d'un client en chambre :
"Bonjour, pourrez-vous demander aux femmes de chambre de bien faire notre chambre s'il vous plait. Et précisez leur bien de changer les draps. On était au champagne hier soir, et on en a mis partout !"
11 décembre 2009
Le Sun
J'en avais tellement entendu parlé. Voilà qui est chose faite. Ce lieu fait désormais parti de mon tableau de chasse.
Arrivée là-bas, il a fallu trouver les vestiaires, et quand on ne connait, on ne descend pas forcément tout de suite au sous-sol. Ensuite, il a fallu faire le tour du propriétaire, et je dois dire que c'est simplement IMMENSE ! On s'est d'ailleurs paumé à plusieurs reprises. J'ai repéré la salle de sport, et j'ai dans l'idée de venir faire quelques séances (qui pourront ensuite se combiner avec une partie axée "relaxation et détente"...).
Petit tour dans le hammam, où je repère un mec bien foutu, avec un tatouage sur chaque biceps (genre d'éléments qui permet de repérer plus vite le mec quand on le pard de vue). Mais pas besoin de chercher bien loin, il nous suit. Fumoir, balade dans les couloirs, hammam, retour au vestiaire, il a vraiment du flashé. Qui est la cible ? Georges ou Moi ?
Je ne sais pas, mais moi, je m'en contenterai bien. Mais il y a aussi un ou deux jeunes de pas trop mal.
On finit par trouver le sauna sec, et pendant que Georges et Moi, on parle réforme de l'histoire-géo au lycée, le mec qui nous suivait arrive. Il se place à côté d'un mec plus jeune. Bien qu'il fasse sombre, on comprend vote que que les deux mecs sont en train de se "rapprocher". Et mince, moi qui aurait bien voulu m'en taper un des deux...
Je ressort donc du sauna un peu excité, et avec Georges, nous nous séparons. Pas facile de chasser entre amis. La solitude permet de meilleurs résultats. Le tatoué finit par ressortir du sauna et voit que je suis seul. Il n'hésite plus et vient m'aborder. N'ayant pas trop envie de me retrouver en tête à tête avec lui, je l'emmène au hammam. Sur le chemin, je me fais aborder par un jeune. Ne serait-ce pas le jeune qui était avec le tatoué dans la sauna ? Je ne sais pas, mais je joue de mon plus grand sourire pour les attirer tous les deux dans un petit coin du hammam.
Le tatoué a de jolis yeux, mais de plus près, il ne correspond pas trop à ma recherche. Trop âgé (au moins 30 ans !). Trop bronzé. Trop musclé. Alors que le jeune est grand et svelte, bref sexy. Le trentenaire ne l'intéresse pas, on finit donc par s'éloigner tous les deux dans une cabine de douche. Bien plus intime que le hammam. Par manque de compatibilité sexuelle, on restera sage. Et on finira pas taper le bout de gras tous les deux dans le jacuzzi.
Nous nous sommes échangés nos numéros. On va sûrement se revoir prochainement. Et au moment de l'ajouter sur msn, j'ai vu qu'il avait un skyblog. Mon dieu ! Je connais ce blog. Je m'y suis déjà arrêter plusieurs fois dans le passé. Et j'avoue que le mec n'était pas mal sur les photos. Bon, et bien voilà, ça, c'est fait !
